Catégories
Société

Dossiers des épaves roulantes : de vrais boulets pour la justice… et les victimes !

En 2015, ce sont quelque 5 000 véhicules soupçonnés d’être dangereux, après avoir été accidentés et mal réparés, qui avaient été rappelés pour être expertisés, ce qui avait donné lieu à l’ouverture d’un procès à Évry. En 2017, ce sont plus de 1 000 voitures qui se sont retrouvées dans la même situation, avec rebelote, un nouveau procès à Évry… Dans le premier cas, c’est une information judiciaire qui a finalement été ouverte. Depuis, plus de nouvelles… Dans le second cas, une nouvelle audience avait lieu ce mardi, mais sans qu’elle n’apporte les réponses escomptées. En attendant, les victimes prennent leur mal en patience, et le problème de fond est loin d’être réglé.

Après l’affaire des 5 000 voitures dangereuses, en 2015, au tour de l’affaire dites des 1 000 ! Il ne s’agit pas des mêmes protagonistes, mais le principe reste le même : des véhicules gravement endommagés (VGE) ou économiquement irréparables (VEI), à la suite d’accidents, et donc déclarés épaves, n’ont pas fini à la casse, mais ont été réparés, et surtout mal réparés, avec parfois des pièces volées, par des garagistes véreux, et avec la complicité d’experts en automobile qui leur ont signé des certificats de conformité de complaisance, afin que les cartes grises soient débloquées et que ces véhicules puissent être remis en circulation.

Catégories
Économie

Scandale sur le marché de l’occasion : enquête sur le rappel de 5 000 véhicules dangereux (Vidéo sur Caradisiac)

Si acheter un véhicule d’occasion présente souvent un risque, on ne peut pas imaginer que cela puisse aller aussi loin… L’affaire touche plus de 5 000 propriétaires de véhicules. Des véhicules clairement dangereux remis sur le marché en toute connaissance de cause via des expertises frauduleuses. Caradisiac a enquêté. A cette heure, des victimes cherchent à se défendre dans une procédure complexe. Des avocats, comme Caroline Tichit, suivent déjà plusieurs dossiers. Et la solution serait apparemment que les victimes se rassemblent pour faire force, dans le cadre d’une action de groupe, que seule une association agréée pourrait porter en justice. Familles de France y réfléchit…

Caradisiac s’investit aussi pour venir en aide aux victimes. Que les personnes concernées n’hésitent pas à se faire connaitre en nous adressant leur dossier soit par mail soit par courrier (tous les renseignements nécessaires sont à retrouver en fin d’article).