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CBD au volant, attention danger !

Des conducteurs qui certifient n’avoir consommé que du CBD – cannabis légal – se retrouvent dépistés positifs aux stupéfiants, et ainsi poursuivis pour ce délit, qui s’accompagne de sanctions gravissimes. Cela fait plusieurs mois maintenant que le sujet émerge devant les tribunaux, mais rien n’est fait, pour tirer au clair cette situation, comme pour donner les moyens, le cas échéant, à ces citoyens de se défendre.

À l’entendre, le phénomène serait « exponentiel » : « Non seulement, j’ai de plus en plus d’affaires de stupéfiants avec l’intensification des contrôles, constate l’avocate Laureen Spira, mais surtout j’ai de plus en plus de consommateurs de CBD qui se retrouvent dépistés positifs. »

Or, positifs aux stupéfiants lorsqu’on est au volant, c’est pour rappel un délit passible de 4 500 euros d’amende, deux ans d’emprisonnement, en plus d’un retrait de six points, sans parler des peines complémentaires que sont la confiscation du véhicule, et de manière plus courante, la suspension du permis de conduire (jusqu’à trois ans) quand ce n’est pas son annulation !

Enquête complète à lire sur le site de Caradisiac.

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Économie

«Chez Netflix, la sélection permanente est assumée»

Dans La Règle ? Pas de règles !, publié chez Buchet-Chastel, Erin Meyer explore la culture d’entreprise et le management des ressources humaines très particuliers qui ont cours chez Netflix. Interview parue dans Entreprise & Carrières.

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Économie

Biogroup, le labo qui dit merci au Covid

La crise sanitaire a accéléré la concentration des laboratoires privés. Et généré de grosses marges. Né en Alsace, Biogroup fait partie des gagnants. Enquête parue dans Capital.

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Rolling Stone / Stephan Eicher contre vents et marées

Même au plus fort de la pandémie, l’Helvète n’a rien lâché, organisant en Suisse une tournée dépouillée dans des lieux insolites, à tarif libre. Nom de code : le Radeau des inutiles.

Sur le billet du concert, il était écrit Programme de bien être avec musique, vin et nourriture. Et c’est juste : en cette douce soirée de fin d’été, le paysage qui s’offre aux yeux pousse à la détente. Entre Lausanne et Vevey, l’or mat et le vert anglais des vignes du Lavaux, le gris-bleu du Léman, le brun sourd des montagnes, et au loin quelques touches de neige éternelle. On se croirait dans l’un des tableaux alpins du maître du genre, Alexandre Calame, peintre suisse du 19e siècle. A un détail près : au premier plan de ce panorama en cinémascope se dresse un radeau. Un vrai radeau de bois, comme suspendu au-dessus du lac, face aux montagnes. Sur le radeau, Stephan Eicher. 

Ce soir-là, le prolixe suisse donne le dernier concert d’une tournée qui sort de l’ordinaire. Autofinancée, sans tourneur, sans billeteur, en plein air. Tarif libre, boisson et repas compris. Au plaisir des yeux s’ajoute donc celui du palais, puisque chacun des 70 spectateurs assis sous les tilleuls a reçu en arrivant un coffret de bois, préparé par Gilles Wannaz, vigneron ami d’Eicher, et propriétaire des lieux. Au menu : du Gruyère et du vin de Lavaux, évidemment, et d’autres petites choses délicieuses, terrines, gressins, fraises… Eicher grimpe sur le radeau, accompagné des fidèles Simon Baumann à la batterie, Simon Gerber à la basse et Reyn Ouwehand au piano. Pas de rideau, pas de coulisses, pas de chichis. “Je vous préviens il n’y aura pas de rappel, parce qu’on fait comme on veut” glisse, entre deux chansons, un Eicher très souriant, déjà comblé. La playlist s’égrène, les bouteilles de vin tournent. Le concert dure une heure ou deux, on ne sait plus, on a oublié le temps. Tout juste noté qu’entre le début et la fin du concert la nuit s’est invitée au spectacle, et qu’une guirlande de lumières s’est allumée tout autour du lac. On rentre à l’hôtel plus détendue qu’après un massage zen. 

Musiciens : 1 – Pandémie : 0. 

Stephan Eicher en Lavaux, dernier concert de la tournée du radeau des inutiles, septembre 2021 (c) Sandrine Chesnel.

(la suite dans vos kiosques)

PS : cet article a été distingué par la revue de presse de France Inter le 2 novembre (à partir de 4’30)

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Article Économie Extra-Muros actualité Société

Stupéfiants au volant : quand l’État fait son beurre sur les analyses toxicologiques

Lorsqu’un automobiliste est condamné par la justice pour avoir conduit après usage de stupéfiants, il lui est demandé de mettre la main à la poche pour rembourser les analyses biologiques réalisées dans ce cadre. Mais l’ensemble de la somme versée ne va pas toujours aux labos chargés de cette mission…

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