A Lurcy-Lévis dans l’Allier, j’ai réalisé avec le photographe Steven Wassenaar un reportage sur un musée du street art ouvert en pleine campagne où des artistes du monde entier viennent exercer leur talent. A découvrir dans Le Parisien Magazine.
A Lurcy-Lévis dans l’Allier, j’ai réalisé avec le photographe Steven Wassenaar un reportage sur un musée du street art ouvert en pleine campagne où des artistes du monde entier viennent exercer leur talent. A découvrir dans Le Parisien Magazine.
« Que les stars de la corruption nous pardonnent, nous avons volontairement ignoré leur cas. Des millions dans les poches ? La fuite des
capitaux vers les paradis fiscaux ? Ce n’est pas notre sujet. Ce qui nous a passionnés, c’est la corruption ordinaire. La corruption de tous
les jours, celle que l’on subit mais que l’on ne voit pas. C’est l’élu qui en croque, le chef d’entreprise qui arrose, l’agent public qui favorise
les amis. C’est la France des passe-droits et des pots-de-vin, celle des petits arrangements et de l’enveloppe discrètement exigée. »
Jacques Duplessy et Guillaume de Morant, journalistes d’investigation aguerris ont parcouru les routes de France, de Clamart à Nancy,
de Strasbourg à Dijon. Ils se sont arrêtés dans les grandes villes comme dans les petits villages, ont questionné les prévenus, les mis en
examen, mais aussi les lanceurs d’alerte, les juges, les avocats et les policiers. Dans cette comédie humaine d’un genre nouveau, on
retrouve un maire véreux qui collectionne les œuvres d’art aux frais du contribuable, des parents qui se sont jurés de ruiner leur fils, un
huissier de justice fraudeur, un patron qui protège sa maitresse et bien d’autres encore…
Mais parfois, la corruption paye, et la morale n’est pas toujours au bout de l’histoire…
LES AUTEURS
Jacques Duplessy : Après avoir travaillé au quotidien Ouest France, Jacques Duplessy a décidé de se consacrer aux reportages et à
l’investigation. Il publie dans différents journaux et magazine, dont Paris Match, VSD, Le Canard Enchaîné, Le Point. Auditeur de l’Institut
des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN), il a été conseiller éditorial du livre Libérez Tombouctou, journal de guerre au Mali
(Tallandier, 2015).
Guillaume de Morant mène une double carrière de journaliste et d’enquêteur-généalogiste. D’abord rédacteur
pour le Nouvel Economiste, reporter à l’Echo Républicain de Chartres, puis rédacteur en chef de Généalogie Magazine, il se consacre
depuis 2008 à des sujets de société pour Paris Match, Jeune Afrique, Témoignage Chrétien. Il contribue aux enquêtes du Canard
Enchaîné et du Point.
Des documents internes au ministère de l’Intérieur révèlent le casse-tête juridique que représente « l’externalisation » des radars mobiles, ceux logés dans des véhicules banalisés et capables de flasher en roulant, car cette privatisation pourrait être considérée comme un prêt de main d’œuvre, ce qui est formellement interdit par la loi. Malgré l’enjeu, le premier contrat du genre, qui couvrira la conduite de 26 voitures-radar dans la région Normandie, pourrait être signé dès ce début de semaine.
Selon nos informations, le marché public que le ministère de l’Intérieur a lancé pour confier la conduite de 26 voitures-radar dans la région Normandie à une entreprise privée pourrait être attribué dès ce début de semaine. Partant de là, les premiers mobiles-mobiles, ces véhicules banalisés capables de repérer les excès de vitesse dans le flot de la circulation, avec à leur bord un seul chauffeur employé par cette boîte privée, en lieu et place des deux gendarmes ou des deux policiers présents jusque-là, pourraient commencer à tourner au maximum d’ici deux mois, soit début janvier, selon les prescriptions du contrat.
C’est pourtant un accord à haut risque juridique que Beauvau s’apprête à signer, si l’on en croit les documents internes que nous venons de récupérer. A la lecture d’une note (intégralement publiée ci-dessous), datée du 9 mars 2016, adressée par le délégué interministériel à la Sécurité routière, Emmanuel Barbe, au directeur de cabinet de Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur de l’époque, en préparation de cet appel d’offres, on comprend bien l’enjeu : rédiger le cahier des charges de ce marché de telle sorte qu’il ne puisse « être regardé comme un prêt illicite de main d’œuvre« , strictement interdit par l’article L8241-1 du code du Travail.
Photo: Thierry Gromik
La porte s’ouvre sur une fournaise. En pénétrant à l’intérieur de la cage d’escalier qui dessert les seize étages du Palacio, un immeuble HLM situé en plein centre de Noisy-le-Grand (94), le major Patrick Blein sait que l’intervention va être compliquée. Le feu est en train de ravager un appartement du sixième et les flammes menacent de se propager aux étages supérieurs. « Faites gaffe et restez bien derrière moi ! Ne gênez pas l’évacuation ou les collègues. Si on vous demande ce que vous foutez là, répondez que vous êtes avec moi. » A 62 ans, le major Blein n’est pas un pompier comme les autres. Dessinateur opérationnel à la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), il est chargé d’illustrer à main levée l’environnement de l’incendie: étages, logements, fenêtres, ascenseurs, escaliers, courettes, puits de lumière, gaines techniques, cheminées, vide-ordures… il doit tout représenter sur une feuille en trois dimensions. « Un plan détaillé apporte plus que des explications. Nos dessins doivent permettre en un seul coup d’oeil de comprendre la situation afin d’engager les moyens de secours là où cela le nécessite », explique-t-il.
Depuis la fin du XIXème siècle, Tanger n’a jamais cessé d’attirer ou d’inspirer peintres, écrivains et créateurs du monde entier.