La lutte contre le terrorisme est désormais une opportunité plus que lucrative pour les sociétés de sécurité. Pour le meilleur et pour le pire. Une enquête d’Antoine Champagne pour Marianne.
La lutte contre le terrorisme est désormais une opportunité plus que lucrative pour les sociétés de sécurité. Pour le meilleur et pour le pire. Une enquête d’Antoine Champagne pour Marianne.
Trèbes, 23 mars 2018, le lieutenant colonel Arnaud Beltrame prend la place d’une otage retenue dans un supermarché. Il sera assassiné par le terroriste. Dans un livre publié aux éditions de l’Observatoire, Jacques Duplessy et Benoît Leprince, journaliste au Journal du Dimanche, font le portrait d’un homme de devoir. Face à la propagande de l’Etat Islamique qui glorifie ses martyrs, la France avait besoin de son héros.
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Parution le 20 juin 2018 – Éditions de l’Observatoire, 17 €. Préface : général Richard Lizurey – Postface : M. l’ambassadeur Bernard Bajolet
Le Français Thomas Duchêne a fondé en Espagne et en toute légalité Plantasur, qui exporte graines et accessoires pour faire pousser chez soi de la marijuana. Alors que nos voisins ont déjà assoupli leur législation, la France envisage tout juste son utilisation à des fins médicales. Histoire d’un ex-baroudeur devenu businessman.
Les rapports se succèdent, le Défenseur des droits est en alerte, mais chaque année, trop de candidats « dys » (dyslexiques, dysorthographiques, dyspraxiques, etc.) se voient refuser leurs aménagements aux épreuves du bac et du brevet. Des statistiques auxquelles Mediapart a eu accès montrent que la situation s’aggrave dans certaines académies.
C’est une discrimination dont on parle peu ou pas. Mais après un premier rapport de l’inspection générale de l’Éducation consacré aux aménagements des élèves « en situation de handicap », livré, selon nos informations, en avril au ministre Jean-Michel Blanquer (et non rendu public), c’est au tour de la médiatrice de l’Éducation nationale d’en remettre une couche, dans son rapport annuel publié mercredi. Dans une partie consacrée aux « difficultés » rencontrées par les « dys », ces élèves qui souffrent de troubles des apprentissages comme la dyslexie, elle révèle qu’ils peinent pour obtenir leurs aménagements aux examens et sont victimes de discrimination au moment des épreuves de fin d’année, notamment au bac et au brevet.
C’est la fin pour Autolib’. Les élus franciliens ont voté ce jeudi la résiliation du contrat de gestion des voitures électriques de Paris et sa banlieue par le groupe Bolloré. Ce n’est malheureusement pas le seul dossier mal géré par Anne Hidalgo.
C’était le dossier le plus lourd : Autolib’, la voiture électrique en autopartage. On savait le service déficitaire. On a découvert que c’était un gouffre. Selon les prévisions de l’exploitant, le groupe Bolloré, le déficit cumulé aurait pu atteindre 294 millions d’ici 2023. Devant un tel risque, Anne Hidalgo a décidé d’arrêter les frais : à sa demande, le conseil du Syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole (SVAM) a résilié ce jeudi le contrat avec le groupe du milliardaire. Sauf que la facture de cette rupture pourrait être très douloureuse pour le contribuable. Marie Bolloré, la directrice d’Autolib’, l’a estimée à 300 millions d’euros. Soyons juste, c’est Bertrand Delanoë qui avait signé ce montage en 2011. Mais sa remplaçante et ex-première adjointe aurait pu s’inquiéter plus tôt.