CAPITAL – Elle promettait de faire des miracles avec les microalgues. Mais, après avoir récupéré des financements colossaux, cette start-up, basée près de Bordeaux, peine à concrétiser. Article paru en avril 2018 dans le mensuel Capital.
CAPITAL – Elle promettait de faire des miracles avec les microalgues. Mais, après avoir récupéré des financements colossaux, cette start-up, basée près de Bordeaux, peine à concrétiser. Article paru en avril 2018 dans le mensuel Capital.
Les journalistes du collectif Extra-Muros sont en force dans Les dossiers du Canard, en kiosques en ce mois d’avril 2018 ! Le dico de la Malbouffe : un abécédaire pour éviter les pièges de l’agroalimentaire.
D’Extra-Muros, retrouvez ainsi Bruno Askenazi, Frédéric Brillet, Séverine Charon, Philippe Clanché, Guillaume de Morant, Jacques Duplessy, Stéphanie Fontaine, Majolaine Koch, Morgane Pellenec, Isabelle Souquet et Laurence Soustras.
Elle promettait de faire des miracles avec les microalgues. Mais, après avoir récupéré des financements colossaux, cette start-up, basée près de Bordeaux, peine à concrétiser. Elle a levé 110 millions d’euros, construit une usine coquille-vide à Libourne. Jacques Duplessy et Guillaume de Morant ont mené l’enquête pour les magazines Sang Froid et Capital. Pour lire l’enquête dans Capital, cliquez sur la photo. Pour lire l’intégralité de l’enquête parue dans Sang Froid, cliquez ICI. Les reprises sur France Inter dans l’émission Secret d’info et Sud Ouest sont ICI et ICI.
Après avoir été désertée par les expatriés pendant les années de troubles politiques, la métropole ivoirienne est en train de se refaire une réputation : centre africain du style, de la modernité et nouvel eldorado des affaires en Afrique de l’ouest, Abidjan croit en sa destinée.
Lire le dossier paru dans Voyages d’Affaires magazine.
Olivier Corel, dit « l’émir blanc », est le gourou des cinq des djihadistes français arrêtés en Syrie. Il les avait tous reçus dans le petit village d’Artigat dans l’Ariège. Portrait des terroristes arrêtés. Se pose aujourd’hui la question du devenir de des ressortissants français arrêtés en Syrie. Le président Emmanuel Macron a d’abord indiqué que leurs dossiers seraient traités « au cas par cas ». Puis la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a déclaré qu’ils pourraient être jugés par ceux qui les ont capturés, à savoir les forces kurdes.
Une enquête de Jacques Duplessy (Extra Muros) et Philippe Cohen-Grillet à lire dans Paris Match.